Divers Construction

Travaux publics : comment se former ?

30/05/2018 15:50:01
ECI - Mise à jour : le 30/05/2018 15:50:01 - Par
Divers Construction

Les travaux publics forment un secteur vaste qui s’applique à toutes sortes d'infrastructures telles que les réseaux de transports, les installations énergétiques, les réseaux de communication, de distribution d’eau, pour la gestion de l’environnement, ou encore à des ouvrages d’art. Ainsi, les TP regroupent une multitude de métiers complémentaires dans ces différentes spécialités. Conscientes de se lancer dans un univers à forte valorisation, beaucoup de personnes, jeunes ou moins jeunes, font le choix de se former dans l’une des branches des TP. Afin d’y voir plus clair dans la large offre de formations qui se décline, nous vous proposons un article détaillé qui présente les différentes possibilités, leurs caractéristiques, ainsi que les opportunités dans ce secteur.

Travaux publics : comment se former ?

Les domaines de spécialités des TP

Nous vous évoquions en guise d’introduction la diversité des ouvrages qu’il est courant de voir se réaliser dans le secteur des TP. Toutefois, cela ne s’arrête pas à cette petite liste non exhaustive, d’autant que les travaux publics ne concernent pas uniquement les constructions neuves, mais aussi les opérations d’entretien, de rénovation ou de réhabilitation de toutes ces réalisations. Pour entrer dans le détail et connaître les différentes activités recensées dans les TP, il convient d’en exposer chaque spécialité, ce que nous allons faire sans plus attendre :

Le génie électrique

Les travaux électriques permettent de mettre en place les réseaux de distribution et de transport d’électricité (lignes aériennes et souterraines de très haute tension), les réseaux de communication (télécom) et d’éclairage, d’installer des équipements d’énergie renouvelable, d’équiper les centrales de production, ou encore les réseaux ferroviaires. Le génie électrique est une spécialité comportant plusieurs degrés de diplômes, du technicien en passant par l’ingénieur.

Exemples de formations :

  • Bac Pro Electrotechnique Energie Equipements Communicants (ELEEC)
  • BTS Assistance technique d'ingénieurs (BTS ATI)

Débouchés possibles : chef de chantier en installations électriques, électricien, technicien en lignes haute tension, technicien de maintenance, etc.

Le génie civil

Il englobe toutes les constructions d’aménagement du territoire réalisées en béton armé ou avec des structures métalliques. Quand on parle de génie civil, on pense particulièrement aux superstructures et aux ouvrages d’art tels que les autoroutes, les ponts, les barrages, etc. Le génie civil comporte beaucoup de métiers : maître d’œuvre, géographe, dessinateur, contrôleur des travaux, etc.

Exemples de formations :

  • DUT Génie civil - construction durable (GC CD)
  • BTS métiers du géomètre-topographe et de la modélisation numérique

Débouchés possibles : grutier, ingénieur du génie civil, géomètre, topographe, charpentier métallique, etc.

Le terrassement

En ce qui concerne les travaux publics, le terrassement est intégralement effectué grâce à des engins de chantier comme, entre autres, le bulldozer, le compacteur, ou bien le concasseur. Il permet de préparer des terrains en vue d’accueillir une future construction de génie civil (remblayage routier, ou ferroviaire par exemple), de soutenir des ouvrages existants (fortifications, digue, etc), ou d’aménager des mines à ciel ouvert. Ainsi, pour travailler dans cette spécialité, il faudra suivre un cursus de conducteur d’engins.

Exemples de formations :

  • Conducteur de travaux publics route, canalisation, terrassement (formation qualifiante AFPA)

Débouchés possibles : Conducteur de pelle hydraulique et de chargeuse pelleteuse, mécanicien d’engins de chantier, responsable de la maintenance, etc.

Les travaux souterrains

Ce sont des travaux souvent complexes, dépendant de la géologie du sol. Les techniques mises en œuvre pour le perçage de tunnels peuvent être très variées allant de l’utilisation d’explosif à l’emploi de tunneliers. Les travaux souterrains permettent le transport de marchandises et de personnes mais sont aussi utilisés pour creuser des galeries pour le transport de fluides. Les études qui permettent d'accéder à cette spécialité sont généralement poussées, et mènent aux métiers de géologue ou d’ingénieur. Toutefois des métiers de maintenance et d’entretien comme mineur-boiseur, pilote de tunnelier ou mécanicien font souvent l’objet d’une forte demande, comme c’est le cas actuellement avec le projet de supermétro du Grand Paris Express.

Exemples de formations :

  • Compagnon mineur boiseur
  • BP étanchéité du bâtiment et des travaux publics
  • Mécanique des Roches et Travaux souterrains
  • BAC +2 DUT Génie Civil

Débouchés possibles : Pilote de tunnelier, mineur boiseur, géologue, étancheur, etc.

Les fondations spéciales

Comme leur nom l’indique, les fondations spéciales sont utiles dans des conditions particulières. Il s’agit de travaux de géotechnique sur des terrains qui nécessitent une amélioration et un renforcement du sol de manière à avoir une assise pérenne. Les opérations de sondage et de forage sont un bon exemple de ce qui peut avoir cours afin de poser des fondations profondes. Cependant, de nombreuses techniques existent suivant le type d’ouvrage à soutenir et la nature du sol.

Exemples de formations :

  • Scaphandrier travaux publics (AFPA)
  • Plongeur professionnel à l’Institut national de plongée professionnelle (INPP)

Débouchés possibles : Scaphandrier et plongeur industriel.

Eau, assainissement et fluides

Cette spécialité englobe tout ce qui a trait aux fluides (eaux, eaux usées, gaz, chauffages), des réseaux de transport aux stations de captage des eaux, de l'assainissement, des bassins d’orages et de décantation, du traitement des eaux usées, etc.   

Exemples de formation :

  • BEP Constructeur professionnel en voirie et réseaux
  • Licence pro travaux publics spécialité conduite de chantiers de routes et de VRD.
  • Diplôme d'ingénieur spécialisé en infrastructures et géotechnique de l'Institut supérieur du bâtiment et des travaux publics (ISBA-TP)

Débouchés possibles : poseur de canalisation, ingénieur des travaux publics et géotechniques, conducteurs d’engins, etc.

Les travaux maritimes et fluviaux

Les travaux maritimes et fluviaux sont une spécialité singulière au sein du secteur des travaux publics. À l’instar des fondations spéciales, les ouvrages maritimes et fluviaux sont réalisés dans des conditions rigoureuses voire extrêmes qui demandent un grand savoir-faire et des techniques particulières. Il s’agit notamment d’aménagement de ports, de quais et de digues, de canaux, d’écluses ou de pipelines en mer grâce à des opérations telles que le battage de palplanches, le dragage, le curage, de protection des berges ou de déroctage.

Exemples de formations :

  • Technicien spécialisé conducteur de travaux via l’école spéciale des travaux publics (ESTP)
  • Ingénieur génie Mécanique et Électrique (GME)
  • Licence professionnelle Management et Conduite de Travaux

Débouchés possibles : Responsable matériel et maintenance, chef de chantier, conducteur de travaux, gestionnaire de production, etc.

Les voies ferrées

Il s’agit ici de l’installation et de l’entretien du réseau de voies ferrées (TGV, Tramway, etc), la pose et le renouvellement des rails et des traverses, des plateformes d’aiguillage, la maintenance des signalisations, l’électrification du réseau, mais aussi le contrôle et la surveillance des installations.

Exemples de formations :

  • BEP ou CAP Travaux publics
  • License professionnelle en génie civil

Débouchés possibles : Technicien de bourrage, technicien supérieur de la voie ferrée, responsable technique, responsable d’équipe de maintenance, technicien de la signalisation électrique, etc.

Les aménagements urbains

Ce sont tous les équipements et les constructions que nous utilisons chaque jour, les voiries, places, rues piétonnes, les parcs, les centres-villes, les trottoirs, les revêtements de sol et le mobilier urbain. Ces aménagements permettent aux communes d’être valorisées en améliorant les conditions de vie des habitants et des citadins.

Exemples de formations :

  • Titre professionnel de constructeur en voiries et réseaux par le biais de l’AFPA
  • Licence professionnelle : travaux publics parcours Infrastructures routières et aménagements urbains
  • Formation certifiante : Responsable urbanisme et aménagement

Débouchés possibles : Ouvrier en VRD, responsable urbanisme et aménagement, dessinateur projeteur aménagement urbain, etc.

Les travaux de génie agricole

Moins répandus que les autres spécialités des travaux publics, les travaux de génie agricole n’en sont pas moins importants. Ils consistent à entretenir les espaces forestiers, à construire des réserves d’eau pour l’irrigation des cultures, à réaliser des travaux de mise aux normes des bâtiments agricoles, etc.

Exemples de formations :

  • Bac S suivi d’une formation à l’Institut national des personnels du ministère de l’Agriculture (INFOMA).

Débouchés possibles : Technicien du génie rural.

Les différents types de formations

Les divers domaines de spécialités du secteur des travaux publics ouvrent la porte sur une multitude de métiers qui demandent de la technique et du savoir-faire. Il reste possible de pouvoir accéder à certains métiers sans aucun diplôme à condition d’avoir un minimum d’expérience dans le domaine, mais dans la plupart des cas, des formations diplômantes ou certifiantes telles que celles proposées par l’AFPA sont requises. Elles sont un gage de sérieux et permettent à l’entreprise de s’assurer de réaliser des ouvrages de qualité tout en gardant un environnement sécurisé sur le chantier.

Les diplômes, les formations, ainsi que les métiers des travaux publics, se distinguent en plusieurs branches :

  • Les métiers d’ouvriers, de techniciens et d’employés spécialisés
  • Les métiers techniques et de conception
  • Les métiers liés à l’encadrement des travaux et à la gestion de l’entreprise

Tous ces métiers sont accessibles par le biais de l’enseignement technique dès le lycée. Il est tout à fait envisageable de devenir conducteur de travaux (métier qui requiert au minimum un BTS, un DUT, ou un diplôme d’ingénieur) en commençant par un simple CAP.

Au vu de la diversité des métiers, nous ne pouvons pas vous offrir ici une liste exhaustive complète et détaillée des formations et des diplômes qui mènent aux métiers des TP. Cependant, nous allons tenter d’en faire un tour d’horizon clair et précis.

Les diplômes du ministère de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche

Les diplômes sont répartis en 5 catégories suivant leur niveau d’excellence :

  • Niveau V : CAP et BEP
  • Niveau IV : Formation de niveau Bac : BAC PRO, BAC STI2D et BP
  • Niveau III : Formation de niveau Bac + 2 : BTS, DUT
  • Niveau II : Formation de niveau Bac + 3 et 4 : Licence professionnelle, Master
  • Niveau I : Bac + 5 et plus : Master et diplômes d’école d’ingénieurs

Les CAP et BEP sont principalement spécialisés dans un métier précis et favorisent l’insertion professionnelle après leur obtention. Toutefois, sous réserve de bons résultats, rien n’empêche l’étudiant de continuer vers une mention complémentaire (MC) ou de rejoindre un Bac Pro. Le CAP peut se préparer par le biais d’un contrat d’apprentissage.

Exemples de CAP et de BEP dans le secteur des travaux publics :

  • CAP : Conduite d'engins de TP, Mécanicien d'engins de chantiers de TP, Construction en ouvrages d'art, Structures métalliques, Monteur-raccordeur de réseaux de télécommunication et vidéocommunication.
  • BEP : Électrotechnique, Travaux Publics, Agent de maintenance de matériels TP.

Le BP s’effectue sur 2 ans, après un CAP ou un BEP, il est également possible de le suivre grâce à un contrat d’apprentissage, ce qui permet aux jeunes étudiants de se confronter au monde du travail et d’avoir une réelle expérience sur le chantier.

Exemples de BP : Conducteur d'engins de chantier de travaux publics, Étanchéité du bâtiment et des travaux publics

Le Bac Pro forme des techniciens dans de nombreuses spécialités et ouvre les portes sur les études supérieures telles que les BTS et les DUT. Les élèves qui entrent dans la vie active avec ce diplôme peuvent déjà prétendre à trouver un emploi qualifié. Après le collège et l’obtention du BEPC, il se prépare en 3 ans, tandis qu’après un CAP il s’effectue en 2 ans.

Quelques suggestions de Bac Pro : Équipement et installations électriques, Travaux Publics, Maintenance et exploitation des matériels agricoles, de TP, de parcs et jardins, Monteur-technicien de réseaux électriques.

Les BTS ainsi que les DUT se préparent en 2 ans après le Bac. Ils forment des spécialistes dans des métiers précis et les entreprises demandent énormément ce genre de profil. Les BTS et DUT des travaux publics ont pour grand avantage de donner accès aux écoles d’ingénieurs tels que l’ESTP ou l’ENPC.

  • BTS : Géomètre Topographe, Travaux publics, Électrotechnique.
  • DUT : Génie civil, Génie thermique et énergie.

Les licences professionnelles se préparent à l’IUT. Elles forment les futurs cadres des métiers des travaux publics et du bâtiment. Il s’agit donc ici de fonctions de management, de montage et de la gestion de projets et de chantiers : conducteur de travaux, chef de chantier, chargé d’affaires, responsable de bureau d’études, etc.

Exemples de licences professionnelles : Travaux Publics et aménagements, Infrastructures ferroviaires, Génie civil et construction spécialité conduite de travaux en TP, Protection de l’Environnement Eau-Ressource et Infrastructures, Infrastructures routières et réseaux.

Le diplôme d’ingénieur, de niveau Bac + 5, apporte un savoir scientifique et technique précieux ainsi qu’une connaissance accrue dans la vie de l’entreprise. Les futurs ingénieurs des travaux publics seront responsables de l’exécution et de la qualité des ouvrages. Du début à la fin du projet, l’ingénieur doit concevoir les méthodes de réalisation, définir les moyens technologiques à mettre en place, organiser les différentes équipes sur le chantier, gérer les délais et les coûts avec les décideurs et les fournisseurs, etc. Selon leur domaine de spécialité, ils peuvent intervenir sur des projets divers et variés. Un métier qui ne laisse pas de place à l’ennui !

Quelques écoles reconnues qui dispensent des formations en ingénierie :

  • L’Institut national des sciences appliqués de Strasbourg (INSA)
  • L’École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l'industrie (ESTP)
  • L’Ecole nationale des travaux publics de l’Etat (ENTPE)

Exemples de cursus proposés : Topographie, génie civil, génie climatique et énergétique, génie électrique, génie mécanique, recherche.

Les formations complémentaires et optionnelles

L’offre de formation complémentaire la plus large est certainement celle des certificats et des titres professionnels. Le CACES (certificat d’aptitude de conduite des engins en sécurité) en est peut-être un des exemples les plus connus. Piloté par la Cnamts et bien que non obligatoire, il répond aux besoins des employeurs de former les conducteurs d’engins à la conduite en sécurité. Le Caces R 372m est divisé en dix catégories d’engins et chaque catégorie à son propre certificat.

Viennent ensuite les CQP (Certificats de Qualification Professionnelle). Reconnus par l’État, ils permettent de valider des compétences dans un domaine spécialisé. De nombreux métiers sont disponibles avec cette certification et tous sont éligibles au financement par le CPF (Compte Personnel de Formation). Les certificats de maîtrise professionnelle, quant à eux, permettent d’obtenir une qualification de niveau IV à des salariés qui ont acquis plus de 5 ans d’expérience après un BP ou un BAC PRO.

De nombreux organismes, qu’ils soient publics ou privés, délivrent également des formations, courtes et longues, sur de nombreuses thématiques autour des travaux publics. C’est une occasion pour des personnes désireuses de rejoindre le secteur des travaux publics, éloignées de l’emploi, ou en quête d’une spécialisation complémentaire, de se former à coup sûr. À titre d’exemple on peut citer des formations certifiantes délivrées par l’AFPA comme “Diriger des chantiers de routes et de voirie urbaine”, ou encore “Réaliser des quantitatifs d'ouvrages d'un chantier de travaux publics”.

Les titres professionnels (TP) sont quant à eux délivrés par le ministère du travail et les formations sont généralement dispensées dans des centres AFPA. C’est une certification qui, dans le secteur des travaux publics, peut aller du niveau V au niveau III. Les TP ne sont adressés qu’aux personnes sorties du système scolaire. À ce titre, ils peuvent être un très bon déclencheur pour permettre à des personnes ayant des difficultés à trouver un emploi de se former dans un domaine ciblé, de manière à trouver un poste à leur convenance. Par ailleurs, dans ce cas précis, la formation peut s’effectuer dans le cadre d’un contrat de professionnalisation ou d’un contrat d’apprentissage. Les TP ouvrent également la voie à la validation des acquis d’expérience (VAE) pour les salariés expérimentés souhaitant évoluer et avoir une promotion au sein de leur entreprise. En outre, il est envisageable de se reconvertir professionnellement grâce aux nombreuses formations proposées en tant que titres professionnels.

Faire le choix de travailler dans le secteur des travaux publics

Le secteur des travaux publics et, plus globalement, celui du BTP n’a pas toujours eu une bonne image auprès de la population. Il a en effet souffert pendant de longues années d’une mauvaise réputation due à certains accidents qui ont été largement médiatisés, à des conditions de travail jugées difficiles, et aussi à la difficulté physique que peuvent présenter certains métiers. Cependant, ce temps est révolu ! De nombreux paramètres ont fait progresser le secteur dans bien des domaines au cours de ces 20 dernières années, à commencer par l’un des plus importants : la chute du nombre d’accidents de travail qui est en baisse constante et voit chaque année son pourcentage réduire. Cette donnée nous éclaire sur plusieurs points : l’environnement et les conditions de travail sont bien meilleurs qu’il y a 20 ans (la fréquence d’accidents a été divisée par 3 durant cette période), les entreprises suivent les réglementations et mènent des actions de prévention efficaces, ce qui a pour effet de maintenir un climat sécurisé au sein des chantiers, enfin tous les organes de l’entreprise travaillent ensemble afin de parvenir à réduire les risques.

Les progrès dus aux nouvelles technologies ont également largement contribué à la modernisation du secteur. En effet, ils facilitent le travail sur les chantiers et rendent les métiers les plus fatigants beaucoup moins pénibles qu’auparavant. Autre indice de progrès : le secteur commence à se féminiser et il n’est plus rare de voir des femmes à la tête d’une entreprise, cheffe de chantier, électrotechnicienne, ou encore conductrice d’engins.

Faire le choix de travailler dans les travaux publics, c’est être assuré d’entrer dans un secteur plein d’avenir où les débouchés possibles sont bien plus importants comparés à d’autres secteurs d’activité. En effet la demande en main-d’œuvre, en techniciens et chefs de chantier est forte, et les perspectives d’évolution sont rapides. De nombreuses opportunités seront encore à saisir dans les prochaines années grâce à l’émergence de nouvelles pratiques et problématiques telles que le développement durable, les énergies renouvelables. Des chantiers d’envergure augmentent également les besoins en recrutement du secteur, comme actuellement le projet du Grand Paris Express, le plus grand projet urbain à l’échelle européenne.  

À n’en pas douter, les TP constituent un secteur varié et moderne, créateur d’emplois et offrant des perspectives d’avenir. Il y a de la place et de multiples possibilités pour quiconque souhaiterait apporter ses compétences dans un des domaines de spécialités des travaux publics.

 

 

 

 

 

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